Les 500 ans de l’église Notre-Dame de Bourg

En 2005, la ville de Bourg et la paroisse de Notre-Dame célèbrent le 500° anniversaire de la construction de l’église Notre-Dame. Or, les spécialistes ne sont pas entièrement d’accord sur le choix de cette date, choix qui résulte d’une interprétation trop hâtive des rares textes relatant cet événement majeur.

Cette étude a donc pour objet de poser le problème – sans avoir la prétention de le résoudre – pour permettre à chacun de se forger sa propre opinion si cela le préoccupe vraiment… car, après tout, ne peut-on se permettre une petite erreur de quelques années sur cinq siècles ? Le plus important n’est-il pas de célébrer un véritable monument du patrimoine burgien et d’attirer l’attention des passants – qu’ils soient de Bourg ou d’ailleurs – sur une église qui, pour ne pas avoir la notoriété de Brou, n’en est pas moins intéressante.

Il est indéniable que les festivités du 500° anniversaire ont incité beaucoup de monde à entrer dans Notre-Dame, parfois pour la première fois, à en découvrir les richesses et à se laisser imprégner par la paix et la majesté d’un lieu qui est l’écrin d’une Présence et la maison d’une communauté vivante.

Notre-Dame avant Notre-Dame

Les origines de la ville de Bourg sont suffisamment obscures pour laisser toute leur place à de jolies légendes qu’on se transmet de génération en génération. La petite agglomération qui se pressait autour du vieux château des sires de Bâgé, était entourée de prés marécageux où l’on menait paître le bétail des habitants, car le bourg, resté très rural, enfermait presque autant d’étables que de maisons. Or la tradition rapporte qu’un berger – était-il jeune ou vieux, on ne sait – trouva dans un saule de la grande prairie au-delà de la porte d’Espagne, une image de la Vierge. Portée à Saint-Pierre de Brou qui était alors l’église paroissiale, l’image revint se nicher dans le saule, si bien que l’on décida de construire un oratoire pour abriter le « tableau miraculeux » à l’endroit que la Vierge elle-même désignait. Dans le bois de l’arbre qu’il avait bien fallu abattre, on tailla une statue de Marie. Et les bressans prirent l’habitude de venir prier Notre-Dame, de lui demander aide et protection et de l’implorer dans les calamités publiques.

L’existence de la chapelle est attestée dès le milieu du XIII° siècle. En 1258, Jacques de la Tour du Pin légua 40 sols pour la fabrique de la Bienheureuse Marie de Bourg et une ânée de vin à la confrérie des prêtres (1). Ce qui conduit à penser que la chapelle était encore en construction mais déjà desservie par plusieurs prêtres. Les comtes de Savoie, souverains de la Bresse depuis le mariage de Sybille de Bâgé avec Amé V, ne manquèrent pas de faire leurs dévotions dans la chapelle. L’un d’eux, le comte Aymon, fut guéri par l’intercession de la Vierge et fonda deux cierges allumés à perpétuité devant l’image vénérée et une messe annuelle le jour de l’Assomption.

L’exemple venant de haut, seigneurs et bourgeois firent également des offrandes à Notre-Dame et l’humble chapelle devint un sanctuaire très fréquenté et célèbre dans toute la région. Au XV° siècle, elle était englobée dans la cité et les habitants de Bourg préféraient y faire leurs dévotions et y assister aux offices plutôt qu’à l’église paroissiale de Brou beaucoup plus éloignée. Cette situation entraîna de nombreux différents entre le curé de Saint-Pierre et les prêtres habitués de la chapelle de la Bienheureuse Marie. Ces derniers étaient tous enfants de Bourg. Le curé voyait avec peine son église désertée et les offrandes réduites à peu de chose. Il accusait donc les Messieurs de Notre-Dame d’outrepasser leurs droits en privant le curé des rémunérations qui lui étaient dues. Le siècle entier fut rempli de contestations, procès, accords vite oubliés, et dans toutes ces disputes le peuple de Bourg prit parti pour les incorporés de Notre-Dame. Si bien que le prieur-curé de Brou finit par désigner un vicaire pour la chapelle, mais ce dernier s’entendait mal avec les incorporés et la situation devint vite inextricable.

C’est alors qu’apparaît un personnage qui va jouer un rôle essentiel dans l’histoire de Notre-Dame. Il s’agit de Jean de Loriol.

Jean de Loriol

Jean de Loriol appartient à une famille bressane distinguée très tôt par les ducs de Savoie. Il est le quatrième enfant du seigneur de Chales, qui fut président du conseil du duc Amédée VIII. Son frère aîné, nommé Jean comme lui, fut choisi comme gouverneur du jeune duc Philibert 1° mort à 17 ans, avant d’être chambellan de son successeur puis gouverneur de Bresse et de Turin. Son autre frère, Sibued, fut chancelier de Bresse et de Chypre, le royaume lointain auquel prétendait la maison de Savoie héritière d’Anne de Lusignan. Ces hautes fonctions montrent assez en quelle estime les souverains tenaient la famille de Loriol.

Jean de Loriol, comme beaucoup de cadets, fut destiné à l’Eglise. D’abord curé de Foissiat, il fut aussi chanoine des églises Saint-Paul de Lyon, Saint-Pierre de Genève et Saint-Maurice de Vienne, abbé de Saint-Pons et évêque de Nice. Ces dignités, même si elles n’impliquaient pas forcément la résidence, l’éloignaient de sa province natale à laquelle il restait pourtant très attaché. C’est pourquoi, quand le prieuré de Brou n’eut plus de titulaire à la fin du XV° siècle, Jean de Loriol en brigua la succession.

Mais d’autres que lui étaient intéressés par Brou. Achille, élu de la cité de Castelli, disait que le prieuré lui appartenait de droit, cependant que Guillaume Minel et André Favre se disputaient la cure. Le pape Alexandre VI avait confié la résolution de ce dernier litige à l’évêque d’Ancône, lequel ne put aboutir car André Favre mourut avant qu’on eût réglé la question. Entre temps le pape Alexandre était mort (1503) et son successeur, Jules II, donna ordre à l’évêque d’Ancône de substituer son chambrier Arsène Charvet au défunt André Favre. L’arbitre se prononça en faveur d’Arsène, mais Guillaume fit appel et le procès s’éternisa sans trouver de solution. Il en était de même pour la dispute entre Achille et Jean de Loriol, si bien qu’au bout de plusieurs années sans résultat tous les compétiteurs abandonnèrent leurs prétentions. Brou se trouva alors sans prieur et l’église paroissiale sans curé.

Pour les fidèles bressans, cela ne changeait rien à leurs habitudes puisqu’il y avait toujours les prêtres de Notre-Dame pour dire les messes, faire les processions et les enterrements, absoudre, faire l’eau bénite… en un mot remplacer le curé ou le vicaire absent (2).

Durant ces procès, Jean de Loriol avait commencé à faire reconstruire à ses frais la vieille chapelle de la Bienheureuse Marie. En effet, l’édifice primitif donnait des signes évidents de faiblesse. Déjà en 1442, on avait attribué le tiers des aumônes faites à la chapelle pour réédifier ses murs et refaire le toit et le pavé (3). D’autre part, les constructions de chapelles particulières, ajoutées anarchiquement autour du sanctuaire, ébranlaient la solidité de la bâtisse. Le vieux clocher était tellement branlant qu’on n’osait plus sonner la grosse cloche de peur de provoquer un effondrement. Et l’on avait commencé l’édification d’un clocher neuf. Ce n’est qu’en 1504 qu’on put y installer la grosse cloche. Le registre de Bourg de cette année-là précise que le seigneur évêque de Nice était content de ce que les syndics aient fait poser la grosse cloche dans le campanile qu’il a fait bâtir au-dessus de la chapelle Sainte-Catherine (4).

Il semble donc bien que, en 1504 déjà, Jean de Loriol était très impliqué dans les travaux de reconstruction ou d’embellissement de Notre-Dame. Quand les avait-il commencés ? Rien ne permet de le préciser. Le pape Jules II indique que ce fut « pendant le cours du procès » (5). Ce procès ne put débuter avant le décès de Bertrand de Loras, précédent prieur de Brou, survenu en 1491, ni avant l’élection d’Alexandre VI à la papauté en 1492, ni même avant celle de Louis de Gorrevod comme abbé d’Ambronay en 1493. En effet, le prieuré de Brou dépendait de l’abbaye d’Ambronay et l’abbé en choisissait le prieur. Louis de Gorrevod étant le propre neveu de Jean de Loriol, il est naturel de penser qu’il a voulu favoriser d’abord un membre de sa famille. Enfin, le pape ne parle jamais de Jean de Loriol que sous le titre d’évêque. Or, Jean devint évêque de Nice en 1501. Est-ce alors qu’il décida de s’attaquer à la reconstruction de Notre-Dame ?

Ce qu’il y a de certain, c’est qu’en 1506 il y a là un « édifice somptueux, sublime, magnifique et tout à fait digne d’une perpétuelle mémoire ». Cet « opus mirificum » a été élevé depuis les fondations aux frais et dépens de l’évêque Jean qui entend le terminer et en faire une église importante digne du siège de la paroisse d’une ville chérie par ses souverains et, qui sait, peut-être une cathédrale. Le duc Amédée VIII, quand il était le pape Félix V, avait bien pensé à cette possibilité et Jean de Loriol ne l’avait pas oublié.

L’évêque de Nice, appuyé dans cette affaire par son neveu Louis abbé d’Ambronay et évêque de Maurienne, demanda donc au pape Jules II de bien vouloir unir le prieuré et la cure de Saint-Pierre de Brou à l’église Notre-Dame. Le culte divin n’en serait pas diminué, au contraire, puisque les prêtres incorporés assureraient d’autant mieux le service que leurs moyens de subsistance en seraient augmentés. D’ailleurs ces prêtres étaient savants, licenciés en théologie, docteurs en droit canon et en droit civil et donc tout à fait aptes à recevoir, collégialement, le soin des âmes de la ville de Bourg.

La demande de Jean de Loriol, si pertinente fût-elle, n’aurait peut-être pas retenu l’attention du pape si un autre personnage, bien plus important que l’évêque de Nice, n’était alors intervenu.

Marguerite d’Autriche

En 1504, le duc de Savoie Philibert le Beau mourut en pleine jeunesse laissant dans le désespoir sa femme Marguerite, épousée quelques années auparavant. Le mariage avait été célébré à Romainmotier à la fin de 1501 par Louis de Gorrevod, évêque de Maurienne. Après quatre ans de bonheur, Marguerite se trouvait veuve une deuxième fois alors qu’elle n’avait que 24 ans.

Elle aurait pu alors gémir sur le sort funeste qui, après lui avoir fait miroiter le trône de France puis celui d’Espagne, la laissait seule, sans enfants pour adoucir sa peine. Mais cette fille d’empereur n’était pas femme à se laisser abattre. Courageuse et énergique, elle organisa sa vie, défendant bec et ongles son douaire contre les prétentions de son jeune beau-frère Charles III, et obtint de conserver les titres – et revenus – de comtesse de Bresse et de Villars, ce dernier comté arraché de haute lutte à René, bâtard de Savoie. Ces revenus, elle entendait en consacrer la majeure partie à accomplir le vœu fait par sa belle-mère de fonder à Brou un monastère, vœu que la mort l’avait empêchée de réaliser. Peut-être pensait-elle que la mort prématurée de Philibert était une punition pour n’avoir pas accompli la promesse de Marguerite de Bourbon. Peut-être aussi estimait-elle que l’antique église Saint-Pierre était un cadre trop modeste pour la sépulture de son cher époux.

Toujours est-il qu’elle envisagea très vite de s’approprier le site de Brou. Aussi bien, le prieuré était vide et l’église paroissiale peu fréquentée. Elle ne lèserait personne en y installant des moines augustins. Son projet rencontrant celui de Jean de Loriol, celui des incorporés de Notre-Dame et celui des habitants de la ville, elle appuya de toutes ses forces la demande de l’évêque de Nice. Quant au pape Jules II, il avait tout intérêt à satisfaire la fille de Maximilien, l’empereur qui pouvait l’aider à se débarrasser des entreprises du roi de France sur l’Italie.

Les deux bulles de Jules II (6)

Une bulle est un écrit pontifical dont le sceau, nommé bulla, représente les profils des saints Pierre et Paul avec, au revers, le nom du pape et l’année de son pontificat. Ce sceau est destiné à authentifier un acte important comme la convocation d’un concile ou la nomination d’un évêque. Le transfert d’un modeste prieuré-cure à une chapelle de pèlerinage, si connue soit-elle localement, n’aurait peut-être pas nécessité un tel déploiement de solennité si les intéressés n’avaient été considérés comme très importants par la papauté.

La première bulle est datée du 6 des ides de mars (10 mars) de l’année 1505. Le pape Jules II, après avoir évoqué longuement les procès et les arguments de Jean de Loriol, ordonne que les revenus du prieuré de Brou et de l’église Saint-Pierre soient accordés aux incorporés de la chapelle de la Bienheureuse Marie de Bourg « à condition que les marques de déférence à leur égard ne soient pas supprimées ». En d’autres termes, cela signifie que l’église Saint-Pierre demeure église paroissiale et que les prêtres incorporés doivent en assurer le service. Jules II ajoute – et cela montre bien que l’offre de Jean de Loriol de payer la construction a joué un rôle décisif – que si l’évêque de Nice vient à mourir avant d’avoir terminé son œuvre, les prêtres de Notre-Dame hériteront de la charge et devront prélever sur leurs revenus 200 écus d’or par an jusqu’à l’achèvement de l’édifice. Enfin, c’est Louis de Gorrevod, évêque de Maurienne qui sera, en tant qu’abbé d’Ambronay et après le décès de Jean de Loriol, le chef des 28 incorporés dont il devra corriger les fautes. En son absence, cette charge reviendra au plus âgé des vingt-huit. L’abbé ne pourra nommer les vicaires desservant la paroisse ni répartir les revenus sans l’assentiment de 16 des incorporés. Et seul l’abbé, ou son procureur choisi parmi les 28, pourra donner l’habit de l’église de la Bienheureuse Marie de Bourg. La bulle réglait aussi la part dévolue à l’abbé, la redevance due au monastère d’Ambronay et la pension de 55 florins d’or que l’élu Achille s’était réservée en renonçant à ses prétentions sur le prieuré.

La deuxième bulle est datée du 17 des calendes d’août (16 juillet) de 1506. Jules II y accède à la demande de noble dame Marguerite d’Autriche. Cette dernière avait exposé que l’église paroissiale de Bourg se trouvait à l’écart, à la distance d’un mille de la ville, ce qui était incommode pour les habitants et que les prêtres, depuis longtemps, avaient pris l’habitude de célébrer dans la chapelle de la Bienheureuse Marie de Bourg. Que, récemment, le prieuré et l’église Saint-Pierre avaient été unis à la mense des incorporés et enfin que le duc Philibert et sa mère Marguerite de Bourbon étaient ensevelis dans l’église Saint-Pierre. La princesse, pour toutes ces raisons, réclamait le transfert de la paroisse à Notre-Dame et l’autorisation d’installer à Brou un monastère de l’ordre des ermites de Saint Augustin. Elle s’engageait à faire édifier cette maison à ses frais.

Le pape répondit favorablement à cette requête et par la bulle du 16 juillet transporta à Notre-Dame toutes les célébrations de messes et autres offices divins institués dans l’église paroissiale avec tous leurs biens donnés ou légués, honneurs, charges et prérogatives. Ce transfert s’accomplit dès la publication de la bulle et pour l’avenir à perpétuité, du consentement exprès de Louis de Gorrevod et de Jean de Loriol. Quant à Marguerite, elle fut autorisée à construire à Brou le couvent projeté en conservant des biens du prieuré tout ce qui serait nécessaire pour les jardins de cette maison en dédommageant les prêtres incorporés. Ces derniers avaient dès le 12 avril 1506 donné leur consentement à la translation et ils vendirent l’église Saint-Pierre et ses alentours à Marguerite moyennant 1 000 florins qui leur furent payés en 1510 et 1512.

500 ans exactement ?

Il est certain qu’à partir de juillet 1506, la chapelle Notre-Dame est devenue l’église paroissiale de Bourg et que, à ce moment-là, la construction de l’édifice était commencée. Alors, pourquoi avoir choisi 2005 pour fêter les cinq siècles de Notre-Dame ? D’abord à cause de la première bulle de Jules II datée de mars 1505. Mais on avait oublié qu’au début du XVI° siècle l’année commençait à Pâques. Cette fête mobile ne pouvant tomber plus tôt que le 22 mars, le 10 du même mois appartenait forcément à l’année précédente. Donc le 10 mars 1505 de Jules II est, pour nous qui commençons l’année le 1° janvier, le 10 mars 1506. On peut remarquer aussi que dans sa bulle de juillet, le pape dit avoir récemment uni le prieuré à l’église de la Bienheureuse Marie. L’adverbe se justifie si l’on pense à un laps de temps de quatre mois et non de plus d’un an.

Le deuxième texte conduisant à favoriser la date de 1505 est un extrait des registres municipaux de la ville de Bourg en date du 18 avril 1505 (7). On y parle des vieux bois de la chapelle de Notre-Dame qui sont exposés à la pluie et risquent de pourrir. On en a déduit, un peu vite, qu’il s’agissait de la charpente de l’antique chapelle que l’on commençait à démolir et que, par conséquent, les travaux commençaient à peine. Mais, un peu plus loin, apparaît une précision : ces bois sont destinés aux sièges de l’église et l’on demande à l’évêque de Nice ce qu’il faut en faire. Il semble donc que les travaux sont assez avancés pour que l’on se préoccupe du mobilier. Enfin, étant donné ce que l’on sait des moyens de construction du temps, il serait bien étonnant que « l’œuvre magnifique » du chœur de Notre-Dame ait été élevée en moins d’un an. Cette opinion est celle de M. Paul Cattin, une autorité incontestable en la matière et l’on ne peut que s’y rallier (8).

Il faudrait donc vieillir Notre-Dame de quelques années (au moins cinq sinon dix). La célébration de l’anniversaire serait donc un peu en retard. Mais comme, pour toutes sortes de raisons techniques, financières ou politiques, la construction a duré au moins deux siècles puisque la croix surmontant le dôme du clocher n’a été posée qu’à la fin de l’année 1694, l’anniversaire serait très en avance.

Heureusement, il y a une date certaine, celle du transfert officiel de la paroisse à Notre-Dame par la bulle du 16 juillet 1506. La paroisse Notre-Dame pourra donc fêter son 500° anniversaire le 16 juillet 2006.

 

Marie-Claude VANDEMBEUSCHE

 

 

Notes

(1)A.C.N. de la Teyssonnière. Histoire de l’Ain, tome III, additions au 3° volume. (2)Joseph Brossard. Regeste ou mémorial historique de l’église Notre-Dame de Bourg (transaction de 1430). (3)A.C.N. de la Teyssonnière. Histoire de l’Ain, tome III, p 353. (4)Archives communales de Bourg. BB 22-23. (5)Ut cadempetitiosubmergebant. Bulle de Jules II in Guichenon, Histoire de Bresse II, preuves p 76. (6)Guichenon. Preuves p 75 et 92. (7)Archives communales de Bourg. BB 23. (8)Paul Cattin. Les révélations de Notre-Dame in Voix de l’Ain, 15 avril 2005.

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